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LA UNE DE PRESSE DES JEUNES

presse des jeunes du : 10 février 2018

Aboubacar SOUMAH passe à la vitesse supérieure, en déclenchant une grève illimitée le 12 février 2018

Aboubacar SOUMAH passe à la vitesse supérieure, déclenche une grève illimitée le 12 février 2018, après les élections locales.

Le syndicaliste meneur de la dernière grève des enseignants, élu à l’issu du congrès dans la salle de réunion de la commune de Dixinn avec la participation de tous les délégués venus des différentes préfectures.

A l’arrivée des congressistes de toutes les préfectures, le siège du SLECG était plein  de policier. Jusqu’à 20 heures, le congrès s’est déroulé. Aboubacar SOUMAH élu secrétaire général fait face à la justice à la plainte portée par Louis M’bemba SOUMAH et Souleymane Sy SAVANE contre le général de troupe.

A laissé entendre Aboubacar SOUMAH en disant ceci : « ce sont de fausses accusations qui sont portées contre moi, des intimidations, tout sera claire parce que la loi est pour tout le monde.

Le SLECG exige des meilleures conditions de travail au gouvernement et recommande  de ne pas laisser pourrir les situations au point de mettre les élèves devant le fait accompli. Les engagements pris l’année dernière avec les religieux n’ont pas été respectés. Toute chose qu’on devait éviter pour en cette nouvelle année. Les enseignants réclament une amélioration des conditions de vie et de travail de guinée, d’autant plus que l’amélioration des conditions de vie des enseignants est de nature à booster le système éducatifs.

En tout état de cause, sans renoncer au droit de grève, le SLECG promet de faire en sorte que les enseignants soient rétablis dans leurs droits, « car les écoles, institutions d’enseignement sont très sensibles nous promettons d’aller en grève avec responsabilité. Nous souhaitons que l’anticipation et le maintien d’une communication avec les négociations sincères entre les parties deviennent les principaux remèdes anti crises dans les institutions d’enseignement » dixit A SOUMAH.

Propos recueillis par Tahiré BALDE

Tél : (+224) 24-28-72

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Presse des Jeunes du Lundi 14  Novembre 2016

A KALOUM, LE MINISTRE  YERO BALDE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR FAIT TABASSER DES JEUNES ETUDIANTS PAR DES POLICIERS !

 

abdoulaye-yero-balde-ministre-de-lenseignement-superieur-400x372Ce lundi des bacheliers manifestent contre la mauvaise orientation dont ils sont victimes. Mais en dépit de cela le Ministre de l’enseignement supérieur les invite pour les brutaliser. Nous nous sommes rendu sur les lieux pour un constat et rencontrer quelques uns de ces manifestants.

Presse des Jeunes : Quel est le motif de votre manifestation ?  A.D : C’est à cause des mauvaises orientations ! Des orientations forcées pour etre plus precis. Moi par exemple j’ai fais les sciences mathématiques et on m’a orienté dans une école professionnelle. Il ya certains qui ont fait les sciences sociales et qui se retrouve en physique pur, et certains qui ont maths physique, ils se retrouvent en histoire. Alors nous sommes venus pour revendiquer par ce que c’est notre droit. C’est le ministre lui-même qui nous a dit de venir . Mais ça trouve qu’il a déjà preparé les forces de l’ordre pour nous attendre.  P.J : C’est le ministre lui-même qui vous a dit de venir ? AD : Oui c’est lui-même et il a appelé les forces de l’ordre pour nous attendre derrière la cours. Ils nous ont tabassé. Ils ont même emprisonné deux d’entre nous ! L.S : Nous avons décidé de revendiquer depuis trois jours à propos de notre orientation. Nous avons fait nos choix . Mais on a vu que là où on fait les choix c’est pas la bas qu’on nous a envoyé. C’est pour quoi nous somme venus ici au ministère pour exprimer notre mécontentement pour qu’on nous rétablisse dans nos droits. Nous avons rencontré le ministre, il nous a convaincu d’aller à l’intérieur et il nous a dit que les choix dépendent des notes. Ce que je pense qui est archi faux. Car j’ai été bien classé mais je n’ai obtenu aucun de mes choix ! Je suis frustré parce que on a pas respecté mon choix ! Presse des Jeunes : Comment se fait-il qu’il ya eu de la violence ici ? Bous avons appris que les policiers vous ont tabassé ! L.S : Oui Depuis le pont 8 Novembre Notre lieu de regroupement, les policiers nous ont dispersé. Ils ont pris trois de nos amis. Ils ont pris nos bandéroles. Presse des Jeunes : Est-ce que c’est le ministre qui a envoyé les forces de l’ordre ? L.S : Oui c’est le ministre en personne qui l’a dit. Le représentant des forces de l’ordre  nous a dit que le ministre  a donné l’ordre  d’empêcher les enfants de manifester. Donc c’est lui qui a ordonné qu’on arrête les étudiants. C’est lui qui a donné l’ordre de nous tabasser. Presse des Jeunes : est ce qu’il vous a dit pourquoi il vous a empeché? L.S : D’après lui ici il ya la Banque Centrale, il ya la Présidence, donc c’est pas un lieu où il faut manifester. C’est un lieu de travail pas un lieu de manifestation. A.K : (un parent d’eleve) : J’ai suivi avec regret et humiliation la manisfestation des étudiants qui grevaient mains nues. Dans le véhicules vers le pont du 8 Novembre on a vu des  policiers tabasser des étudiants et des étudiantes. Certaines personnes dans les vehicules ont déplorée cet acte et demandé à ces policiers d’arreter. Actuellment le calme semble etre revenu ! Nous y reviendrons ! Par S@int-Scribe (+224) 620-27-29-53/ 655 72-62-23

 

 

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