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presse des jeunes du jeudi 3 décembre 2020

AJDG, UNE ONG AU SUCCES FULGURANT DE JEUNES GUINEENS, RIVALISE AVEC LES GRANDS DANS LA COUR DES GEANTS DU MONDE ASSOCIATIF!!!


l’ONG AJDG, entendez   Association  des Jeunes Diplômés de  Guinée, a pour vocation de faire participer les jeunes au développement de la guinée tout en s’appuyant sur la formation. Née il y a  à peine deux ans, l’ONG AJDG est entrain de connaitre une montée fulgurante dans le secteur associatif de la Guinée. Nous recevons SAGNO Moïse, coordonnateur de la zone de dubréka et président du bureau exécutif de AJDG afin de nous  édifier sur les activités de cette ONG.

 

Presse des Jeunes : Monsieur SAGNO Moïse dites-nous  quelles sont les grandes lignes maitresses  de cette ONG dont vous êtes le coordonnateur.

Moise SAGNO

Sagno Moise : Ok merci de me faire intervenir sur votre site par rapport à l’AJDG et comme vous l’avez dit tantôt ça fait maintenant deux ans que l’ONG a été créé par des jeunes diplômés de guinée ; des jeunes vraiment soucieux du développement de la guinée ont choisi n’est-ce pas un secteur très sensible. Il s’agit du secteur des jeunes et qui parle aujourd’hui de développement d’un pays parle de la participation active de la jeunesse.  Mais la question qu’on se pose de quel type de jeunesse.  Et aujourd’hui force est de constater que dans les pays en voie de développement le pourcentage des jeunes est très élevé mais souvent les politiques des différents états ont fait que ma foi ces jeunes sont utilisés dans le mauvais sens. Et généralement les jeunes sont utilisés en politique où ils sont manipulés. Au lieu de contribuer alors au développement de ce pays ils deviennent des boucs émissaires.  L’exemple frappant est celui de la guinée actuellement nous avons suivi les événements d’après élection vous avez vu comment cette jeunesse s’est investie avec furie sur l’échiquier politique guinéenne.

Donc c’est dans ce souci là de ramener la jeunesse à sa place que cette ONG s’est donné comme but le développement de la jeunesse, l’émancipation des jeunes et pour servir au mieux notre pays.

Donc l’ONG se fixe comme objectif principal la formation des jeunes la formation des jeunes.  Pourquoi il faut une jeunesse formée et responsable ? Parce que le problème de  la jeunesse c’est l’ employabilité.

Mais il se trouve que si nous prenons l’exemple de la guinée, il y a des  thèmes de formations qui ne sont pas adaptés n’est ce pas au marché de l’emploi.  Et cela favorise tout de suite le grand chômage. Nous l’avons constaté, donc l’ONG s’est fixé comme objectif former des jeunes n’est-ce pas,  adaptés au marché de l’emploi ; donc aussi des formations qui puissent amener ces jeunes à se prendre en charge, à se  libérer, à sortir de leur torpeur afin de servir effectivement la nation. Au lieu que des politiciens se servent d’eux  dans un but purement politique.

A cela s’ajoute aussi d’autres domaines non moins importants pour lesquels l’ONG s’investit.  Le développement local par exemple. C’est pourquoi  l’association a pris comme axe stratégique majeur, l’implantation de ces représentations dans les 33 préfectures de la guinée et cela est une réalité et c’est ce qui fait d’ailleurs  de cette ONG n’est-ce pas une tribune nationale de rencontre juvéniles.  Vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes installés maintenant dans  près de 275 sous-préfectures ; donc cela veut dire que c’est une ONG déjà qui a de grandes ambitions affichées et qui a une audience nationale et même internationale. Pour votre information aujourd’hui le gouvernement guinéen est le principal parrain de cette ONG, du jamais vu en guinée.  AJDG arrive même à faire la concurrence à certaines structures internationales qui ont évolué sur le terrain et qui ont beaucoup d’expérience mais malgré cela nous avons eu à leur faire la concurrence sur des dossiers  importants développements. Ensuite vous avez aussi l’appui de la présidence et de beaucoup d’autres personnes de bonne volonté qui s’associe à notre objectif, car notre objectif il est noble, donc c’est pourquoi aujourd’hui il faut se dire  que l’AJDG a atteint le point du non-retour, donc. Le moment c’est ce que je peux dire par rapport aux objectifs majeurs de l’AJDG.

 

Est ce qu’on peut savoir comment est-ce que l’AJDG se déploie sur le terrain quelle est l’organisation que l’AJDG a mis sur le terrain sur le plan de l’organisation, sur le plan de structure humaine pour  atteindre vos objectifs?

L’un des axes stratégiques de l’ONG c’est d’abord la détermination des zones d’intervention c’est un axe stratégique majeur pourquoi, parce que lorsque vous voulez contribuer au développement le besoin se fait sentir dans tous les domaines. Donc nous avons pris comme axe majeur la détermination des zones d’intervention et surtout maximiser l’intervention communautaire. Vous savez que sur certains plans l’état est beaucoup  absent dans certains endroits du territoire national, donc l’ONG vient pour compléter  l’état pour appuyer  ses efforts  en matière de développement local. Donc notre stratégie c’est la collaboration directe avec les communautés c’est pourquoi nous avons choisi, nous avons mis dans notre plan l’installation de nos représentations dans toute les sous-préfectures parce que c’est là où le besoin de  développement se fait sentir le plus.

 

PJ :Est-ce que on peut savoir jusqu’à ce jour quels sont les localités, les sous-préfectures dans lesquelles AJDG a installé un bureau représentatif.  Quelles sont les régions de la guinée que vous avez pu atteindre?

SM : Bon si on se met à citer on ne va pas finir vu le nombre de sous-préfectures déjà où nous sommes installés mais à titre d’exemple nous avons déjà la préfecture de dubréka ou déjà nous avons un projet d’assistance  de distribution de kits sanitaires et de kits scolaires. Donc nous pouvons prendre à titre d’exemple la préfecture de dubréka, la préfecture de coyah, forécariah, Kindia ainsi de suite… donc disons les quatre régions sont déjà desservies par notre organisation vous comprenez?

 

PJ : Maintenant on veut savoir sur le plan organisationnel la structure des personnes  comment est-ce qu’elle fonctionne?

SM :il faut dire que dans chaque préfecture déjà un bureau exécutif préfectoral qui est bien coordonnée et à la tête des chaque bureau vous avez un président qui  coordonne toutes les activités de l’AJDG. Donc en plus au niveau des sous-préfectures aussi nous avons fait une politique de décentralisation s’il faut le dire à chaque sous-préfecture il y a aussi un bureau exécutif est ce que vous comprenez.

 

PJ :Comment vos structures se deploient? Ok déjà dans les bureaux exécutifs au SM :niveau de chaque préfecture  par exemple vous avez des cellules qui s’occupe n’est-ce pas de l’organisation  des AG()Assemblées générales) il y a dans les bureau exécutifs  des personnes qui sont chargées n’est-ce pas d’aller sur le terrain et déterminer les vrais besoins des populations et remonter les informations au niveau la direction nationale est ainsi les projets sont ficelés à partir de la direction nationale de l’AJDG et est soumis n’est-ce pas aux autorités et aux institutions aux bailleurs de fonds en un mot.

 

PJ :Mais quand vous parlez de communauté vous parlez de quel côté la communauté en général ou bien de la communauté des jeunes?

SM :Ok autour des exécutifs tous les membres c’est des jeunes diplômés ou pas mais qui sont dans le besoin c’est à dire des personnes, des jeunes d’organisation qui sont nécessiteuses, des groupements féminins par exemple les associations de jeunes, non seulement quand ils adhèrent on propose des formations afin qu’ils puissent n’est-ce pas s’investir sur le terrain pour  faire leur autonomisation parce que c’est ça notre  un objectif. Il faut former et rendre les communautés villageoises autonome à pouvoir se gérer à se créer de l’emploi et aussi à créer de l’emploi pour d’autres personnes.

 

PJ :Mais à partir  de l’intervention des jeunes n’est-ce pas?

SM :Oui  à partir de l’intervention. Ce sont ces jeunes eux même  qui ficelles les projets c’est eux-mêmes qui expriment les besoins n’est-ce pas à travers ces communautés rurales

 

PJ :Mais  jusqu’à ce jour est ce qu’on peut savoir vraiment si il y a de l’engouement de la part de vos cibles que sont les jeunes?

SM :Oui bien sûr vous rendez compte que même l’état n’a pas pu faire ce que cette ONG a pu faire pour le moment à savoir s’installer dans toutes les sous-préfectures c’était à avoir l’adhésion des populations dans ces trente et trois préfectures donc cela veut dire qu’il y a de  l’engouement déjà , vue les objectifs et vu que l’association fait intéresser les jeunes eux-mêmes, les communautés elles même et qui travaille et qui expriment leurs besoins. C’est eux qui organisent les activités à leur propre profit donc c’est pourquoi  les communautés tout de suite  ont adhéré au projet.

 

PJ :Est-ce que on peut jusqu’au jour d’aujourd’hui combien de projets réellement vous avez pu mettre en œuvre en général, et quels sont les secteurs où vous avez le plus œuvré ?

SM :Nous avons un projet de formation de 44000 jeunes sur le territoire national. Et  le financement de ce projet est à 90% acquis parce qu’il est appuyé par le gouvernement,  par le premier ministre lui-même qui a déjà donné des instructions pour la mise en œuvre de ce projet ; donc le gouvernement nous appuient la présidence également c’est pour dire que et toutes les composantes de la nation se retrouvent dans notre projet vous comprenez bien.

Maintenant est-ce que vous pouvez préciser qu’elles sont quels sont les domaines dans lesquelles vous vous êtes le plus appesantit?

SM : Comme vous savez l’ONG s’est donné comme but l’émancipation de la couche juvénile, donc en premier lieu nous avons donné priorité à la formation d’abord. Vous comprenez lorsque la population est formée à s’autogérer à se créer des projets, à ce créer de l’emploi ils vont créer de l’emploi à d’autres personnes. Donc il ne faudrait pas que chaque fois qu’on attende de l’état les preuves vont montrer que les gouvernements africains n’ont pas assez de moyens  donc il faut passer par cette jeunesse lorsqu’elle est sensibilisée elle est formée elle peut contribuer n’est-ce pas à booster l’effort de l’état dans le cadre du développement local.

Interview réalisé par  S@int-Scribe

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