Association PFJD, réunir et aider les femmes !

Madame Djiba Fofana, présidente du parti des femmes et des jeunes pour le développement,
PFJD
« Notre objectif est de réunir toutes les femmes de Guinée, et tous les jeunes de Guinée pour ensemble œuvrer pour le développement de notre pays. Pour qu’aucun jeune ne quitte la Guinée pour aller à la recherche du bien-être ailleurs parce que Dieu nous a tout donné ici, pour qu’aucune femme n’aille passer par le désert ou la méditerranée à la recherche du bien- être et il y a des enfants qui meurent dans la méditerranée ou dans le désert. C’est pourquoi,
nous voulons corriger cet état de fait, changer ça. L’enfant quand il quitte l’Université, tu as quelques part où te débrouiller pour te permettre de te prendre en charge et éventuellement aider tes parents dans les activités. Un jour je suis parti au marché j’ai trouvé des femmes regroupées en train d’échanger par rapport à des prêts ne dépassant pas le 3 jusqu’à 9 milions accordés par des banques de microfinance. Comme certaines n’avaient pas pu rembourser on
les a tellement embêtter qu’elles ont fuit la Capitale et aller rester au village laissant leur mari et enfants ici. C’est ce que j’ai commencé à expliquer ici un peu la fois dernière en disant que certains de ces enfants étaient décédés et certains hommes remariés et certaines filles sont tombés enceinte. Maintenant quand j’ai vu la situation là j’ai réussi à réunir ces femmes-là qui étaient je crois au nombre de dix-neuf 19 que j’ai voulu aider même si ce n’est pas de façon immédiate. En cotisant et voir ce qu’on peut avoir par moi peut servir à payer l’argent des
femmes là petit à petit. Maintenant les femmes qui ont accepté on s’est mises ensemble on a
commencé les cotisation petit à petit et par mois on gagnait deux millions 2 000 000 gnf ou deux millions cinq cent 2 500 000 gnf et j’augmentais ce que je pouvais sur ça pour aller faire le versement à la banque au kilomètre 36, c’est ainsi qu’on a payé pour celles dont la situation était la plus difficile qui sont revenu ainsi de suite. C’était à l’époque du président alpha
Condé et avec l’apport des uns et des autres on a réussi à former une délégation on est allé chez certains ministres et on est allé voir à l’assemblée mais honnêtement j’étais très déçu c’est comme ça que l’idée de créer mon propre parti venue. En 2018, on a fait le nécessaire on est venu au ministère de la décentralisation, on nous a dit ce qu’il faut faire, on s’est mis à la tâche on a réuni les dossiers on est venu, on a fait la demande, ils ont refusé de nous donner l’agrément. N penser qu’au ministère de la décentralisation on pouvait encourager les femmes
parce qu’elles ne sont pas nombreuses à penser à créer leur propre parti politique en nous
donnant les agréments et nous permettre d’évoluer. Mais malheureusement on a tout fait ils n’ont pas voulu nous donner l’agrément. Pour ne pas perdre les militants sur le terrain on a continué pendant les élections on est parties vers le leader de l’UFDG et on a réussi à réunir toutes les communautés, c’était l’INAD d’abord et après on a créé l’ANAD on est resté là et avons proposé à ce qu’on aille aux élections malgré qu’on savait ce qui se passait, on est allé aux élections de 2020 et le résultat vous le connaissez. On est resté comme ça et la situation
sociopolitique du pays vous la connaissez le président de l’UFDG est parti en exil vous connaissez ça aussi. Maintenant on est resté à l’ANAD et on a compris que va pas et un jour on devait avoir des réunions au QG et moi et le président Francis et le président Soumah et certains d’entre nous c’est nous qui partions. Monsieur Soumah a dit moi je voudrais qu’on se réunisse et parler de quelque chose c’est peut-être de là qu’est venu l’idée. Et vous savez moi-
même j’étais un peu en retrait vous savez j’occupe un poste de responsabilité ici et pour ne
pas qu’on ait des problèmes j’étais un peu en retrait des choses. Donc ça fait un an qu’on a parlé de la création de l’alliance là, mais comme on n’était pas complètement prêts on a attendu et maintenant le moment venu on a créée l’alliance et malgré tout ce qu’on raconte que l’argent coule à flot qu’on nous a corrompu, qu’on a cherché à nous acheter pour
déstabiliser le président de l’UFDG ainsi de suite y a pas ce qu’on a pas dit mais en âme et conscience nous on sait pourquoi on a quitté puisse que de toute les façons même la mère et son enfant se séparent des fois quand ça arrive à un certain moment vous vous séparer chacuncherche à s’identifier, à comprendre qui il est réellement, chacun commence à voler de ses propres ailes c’est ce qui nous est arrivé donc on a voulu savoir qui nous sommes réellement en étant indépendant en cherchant à voler par nos propres ailes, l’idée est venue comme ça. L’objectif était de présenter un candidat aux futurs élections présidentielles, nous n’avons pas créer cette alliance là pour quelqu’un nous voulons nous assumer, nous voulons présenter nos candidats partout aux élections locales et à l’élection présidentielle, c’est notre objectif au nom des femmes et des filles de Guinée on va faire prospérer le parti là, c’est un parti qui
n’est pas pour madame Fofana seulement c’est pour toutes les femmes de Guinée, pour tous
les jeunes de Guinée, pour tout le monde sans exception. Ils vont venir c’est sûr parce qu’ils
veulent tous du bonheur de la population, il suffit seulement qu’on ait des bons dirigeants le
reste là ça va venir soit même. Vous avez vu le peu de temps que les gens là on fait, tu as vu
les routes ? Par exemple il y a une route qui quitte Kissosso qui vient jusqu’à la Tanerie, je ne
sais pas si vous partez de ce côté-là, si vous connaissez là. C’est une route qui était coupée
complètement, y a une route qui passe par l’église qui est en haut là-bas quand vous dépasser
Matoto à l’énergie là y a une église là-bas, la route qui passe par là-bas, quand je suis passée
là-bas la fois dernière je n’en revenais pas je suis demandé si c’est possible de faire des routes
ici. Non ça peut aller dès qu’on va respecter les règles de la démocratie, la pluralité, le choix
du peuple on va respecter ça tout va aller parce qu’on a tout ici, nos sols sont riches, nos sous-sols sont riches qu’est ce qu’il nous faut, qu’est ce qu’il nous reste at elle conclus »

 

Tahiré Baldé pour Presse des Jeunes.