La situation des enfants en conflit avec la loi en milieu carcéral en Guinée.


Ce Mercredi 14 août 2024: Le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de
l homme (HCDH) en Guinée a animé une conférence de presse, l’objectif est de faire le point sur la situation des enfants en conflit avec
la loi en milieu carcéral en Guinée dont le message principal de ces enfants est

« Ne nous oubliez pas ».
Dans son intervention Monsieur Aimé Ntoumba kakolo
(représentant du haut commissariat des nations unies des droits de l’homme en Guinée)

Le rapport présente les politiques, les pratiques et les conditions de détention des enfants en milieu
carcéral dans le but de fournir des recommandations pour améliorer la situation actuelle et promouvoir
la mise en œuvre effective des engagements internationaux et nationaux du pays.
il se base sur les résultats de 15 visites effectuées par les équipes du Bureau du HCDH dans 13
établissements pénitentiaires, dont huit maisons centrales qui sont les plus peuplées du pays, ainsi que
sur les échanges avec les autorités judiciaires, pénitentiaires et d’autres cadres au sein du ministère de
la justice et des droits de 1’homme.
Le rapport souligne les violations des droits des enfants dans les prisons et décrit les efforts fournis par
les autorités au cours de ces dernières années dans le sens de l’amélioration des conditions de détention
des mineurs dans les prisons. Il met en lumière les défis à relever dans ce domaine.
Le rapport formule des recommandations à l’attention du Gouvernement et des partenaires nationaux
et internationaux de la République de Guinée pour aider à assurer la protection des droits des enfants
dans les prisons du pays. Le HCDH est d’avis que ce rapport et ses recommandations pourront aider le
Gouvernement de la République de Guinée à remplir ses obligations nationales, régionales et
internationales en matière des droits de l’homme. En ce qui concerne les statistiques, peut-être si je peux me répéter sur ce point c’était à titre indicatif que j’ai essayé de faire ressortir d’abord sur la question de conditions physiques de détention et à ce niveau en matière de condition physique de détention, c’est beaucoup plus la question de la surpopulation en termes de comparaison de mars 2022 où on avait 4900 de tenues jusqu’à en septembre 2023 on Est arrivé à 5517 détenu donc 274000 heures parmi eux, il y avait au moins 211 prévenu garçon et prévenir tout court mais mineur et puis 63 condamnés parmi les 700 les 274 mineurs détenus, on avait 13 filles dont 9 prévenus et 4 condamnés en évoluant cela. Juin 2024, il y a eu au moins une augmentation de nouveaux encore en termes de population carcérale jusqu’à 5839 donc je dirais une augmentation de 322 de tenir depuis septembre 2020 par rapport à ces chiffres, il y a au moins 2 18 mineurs détenus donc 21 condamnés parmi ces 218, il y a au moins 10 filles dont 9 prévenu et une condamné mais en regardant les chiffres, il y a une tendance en termes de réduction parce que au moment où on a fait ses constantes depuis 2000 _2023 septembre, il y a des séries des actions de plaidoyer pour que on tienne compte de la situation des enfants et c’est dans ce sens. A conclus Aimé Ntoumba kakolo .

Thierno Balde Presses des jeunes.org