Madame Halimatou Baldé nous parle du centre d’autonomisation de cameroun.

Madame Oularé Halimatou Baldé, Directrice générale du centre d’autonomisation et
d’entrepreeneuriat des filles et femmes de Cameroun

« L’objectif de cette visite est l’inauguration du restaurant des apprenantes KF Toundé qui est don de l’Etat Turque, le but est de former les filles à l’art culinaire et de leur donner un emploi. Nous les enregistrons ici s’ils désirent faire des formations à l’art culinaire donc un restaurant déjà qui nous
aide à former ces filles mais vu qu’on a une forte demande c’est pourquoi l’ambassade de Turquie
avait décidé d’accompagner le gouvernement guinéen en aidant l’Etat dans l’autonomisation des
femmes. Aujourd’hui nous avons 480 apprenantes dans toutes les filières. Depuis octobre 2022 notre équipe a été nommée à la direction du centre, depuis lors on a fait la réouverture de toutes les
filières assignée au KF notamment la teinture, la saponification, la couture, la coiffure,
l’alphabétisation fonctionnelle, l’informatique de base et l’art culinaire que nous exerçons dans notre centre. Mais la formation comme la saponification et la teinture sont des formations à travers lesquelles nous accompagnons les filles elles ne s’inscrivent pas pour ça, c’est quand elles sont inscrites en coiffure on les apprend à préparer le savon pour leur permettre demain quand elles ont leurs salons de coiffure à préparer leur propre savon. C’est là la vraie question, vous n’êtes pas sans
savoir que moi en tant que Directrice générale chaque jour comme je vous ai dis nous avons quatre cent et quelques filles qui viennent de famille différentes, chaque fille a son éducation c’est notre objectif aussi de leur former, éduquer sont quelques difficultés majeures que nous avons. La
deuxième c’est le non-paiement des formations, les filles elles sont abritées ici mais j’avoue vue que
c’est à caractère purement social sociale si non 20 000 GNF c’est juste un montant pour entretenir
les machine par mois mais même ça les filles ne payent pas. Mais nous continuons à leur donner la
formation, nous continuons à leur sensibiliser surtout à l’éducation de base et aux informations aux
USE aux informations éducation et communication et à la sortie nous les accompagnons avec des
formations qui peuvent leur permettre de s’installer et être autonomes. Parce que nous les suivons, après la sortie nous avons mis des dispositifs pour installer les filles couturières par exemple, elles trouvent un salon de couture l’Etat les accompagne soit techniquement ou avec les partenaires. Donc c’est des difficultés que nous cherchons tous les jours à dépasser mais tous les jours aussi nous enregistrons les filles nous avons des demandes tous les jours. Le message que je peux donner à
l’endroit des autorités et des partenaires, déjà ils ont beaucoup fait ils n’ont qu’à continuer à nous
appuyer parce que nous fonctionnons avec leur lettre de mission et ce n’est pas seulement de nommer quelqu’un et de l’abandonner dans ses décisions il faut l’accompagner techniquement, financièrement il faut être à ses côtés pour lui permettre de relever les défis donc je demande au gouvernement guinéen de continuer à améliorer l’appui technique et financier qu’ils font pour les
CAEF a t’elle conclus »

 

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